Intemporelles Fleurs de Bach

Niveau 1 "Initiation aux fleurs de Bach", les 21 et 22 octobre 2017 à Axat.

Formation animée par Hélène JAYET, formatrice agréée par le Centre Bach.

 

Son Histoire

FABULEUX DR BACH....

 

 

24 septembre 1886 : naissance d’Edward BACH à Moseley, petit village près de Birmingham, Angleterre

 

1902 : il quitte l’école pour le régiment militaire de volontaires, le Worcester Yeomanry. Durant la même année, il travaille dans la fonderie de laiton de son père, fonderie Bach. Sensible et passionné par le nature, les plantes, les animaux, il n’apprécie guère la « vie de l’usine ». Il observe ... prend conscience que la médecine ne peut faire face à tant de souffrance : maladie, rythme de travail, bruit,...

 

1906 : avec l’accord de son père, il s’inscrit à la faculté de Birmingham

 

1912 : il quitte sa région pour Londres. Obtient le Member of the Royal College of Surgeons et le Licentiate of the Royal College of Physicians.

 

1913 : il termine son cursus, il est médecin et chirurgien, Bachelor of Medicine et Bachelor of Surgery

 

1914 : diplôme de santé publique à Cambridge Epuisé, par tant d’investissement dans son travail, sa santé se fragilise. Il lève le pied et décide d'ouvrir un cabinet médical sur Harley Street à Londres

 

1915 : il devient responsable du secteur des blessés de guerre tout en poursuivant ses recherches au Département de bactériologie. Poursuivant ses recherches en immunologie, il établit un lien entre ces maladies et différentes bactéries présentes chez les malades. Insatisfait des résultats de la médecine classique, il part en quête d’une nouvelle façon de soigner. Toujours attentif...il observe...personnalités, caractères, réactions des malades.

1912 : travail et bouleversement familiaux ont raison de sa santé. Opéré en urgence, d’un hémorragie, ces collègues ne lui donnent plus que 3 mois à vivre. 3 mois s’écoulent et contre toute attente, sa passion et son intérêt dans la vie lui redonne force et enthousiasme pour poursuivre ces recherches.

1919 : il rentre à l’hôpital homéopathique royal de Londres en tant que pathologiste et bactériologue. Il découvre la doctrine de S. Hahnemann « l’Organon de l’art de guérir ». Beaucoup de similitudes entre ses propres convictions et la pensée d’Hahnemann. Il n’existe pas de maladie mais des malades ! Il décide alors de consacrer sa vie à la recherche de remèdes purs susceptibles d’aider la personne malade à retrouver un état d’esprit positif. Il travaille dans son laboratoire à la mise au point de vaccins par voie buccale, selon les principes homéopathiques, les sept nosodes de Bach. Toujours en vente en Angleterre ! Il pense avoir trouvé une corrélation entre les sept groupes d’états d’esprit qu’il a décelé chez l’être humain selon son observation et sept groupes spécifiques de bactéries, indépendamment du type de maladie.

 

1920 : sa renommée l’amène à publier sur l’avancée de ses résultats

 

1921-1927 : il est convaincu que la maladie correspond à une disharmonie ! d’où il faut pour retrouver l’harmonie, identifier les états d’âmes négatifs et perturbateurs. Il décide alors d’abandonner son poste d’homéopathe pour partir dans la nature en quête de fleurs sauvages qui seraient les instruments de sa nouvelle méthode de soin

 

1928 : c’est en septembre, au pays de Galles, qu’il découvre en marchant à Crickhowell, les trois premiers remèdes, Impatiens, Mimulus et Clematis.

 

1929 : il se consacre uniquement aux remèdes à base de plantes

 

1930-1931 : convaincu que la maladie est le résultat d’un conflit intérieur, il est à la recherche d’un traitement simple. Au printemps 1930, il quitte tout pour la campagne du pays de Galles. Persuadé que les remèdes dont les malades ont besoin se trouvent dans la nature. Il commence à écrire « Guéris-toi toi-même » qui sera publier en février 1931. Au printemps, de l’année suivante il découvre d’autres fleurs : Agrimony, Chicory, Vervain, Centaury, Cerato et Scleranthus. Il ressent le potentiel de la plante en la plaçant sur sa langue ou sur la paume de sa main. Il découvre ainsi que certaines fleurs ont la capacité de transformer les états négatifs en états positifs. Durant l’été 1931, il découvre Water Violet et Gentian. Il continue à exercer à Cromer en utilisant les onze premières fleurs. Il fait la connaissance de Victor Bullen, futur collaborateur.

 

1932-1933 : il retourne à Londres... ses patients et collègues le réclament. Il se sent vite dépassé et la campagne galloise lui manque. Afin de palier à cela, il se réfugie dès qu’il le peut dans les parcs londoniens. C’est à Regent’s Park qu’il écrira « Libère-toi toi-même », ou il souligne l’importance de l’intuition dans les choix de vie.

Parti pour le Kent, il découvrira Rock Rose... d’où « Les douze guérisseurs ».

 

1932 : il se met à la recherche d’autres fleurs afin de compléter sa méthode. Il découvre « quatre auxiliaires » Oak, Gorse, Rock Water et Heather. Vine et Olive arrivent d’Italie et de Suisse, préparés selon sa méthode.

 

1934 : il quitte Cromer pour Mount Vernon dans le petit village de Sotwell, dans le Berkshire. Il passera les deux dernières années de sa vie avec ses collaborateurs Nora Weeks et Victor Bullen. Il trouve ensuite en juin, Wild Oat. Il continue à consulter à Londres une fois par semaine.

 

1935-1936 : il découvre dix-neuf autres fleurs : Cherry plum, Aspen, Elm, Chestnut Bud, Larch, Beech, Hornbeam, Walnut, Star of Bethlehem, Holly, Crab Apple, Willow, Pine, Red Chestnut, Mustard, Wild Rose, Honeysuckle, Sweet Chestnut et White Chestnut. En janvier 1936, il reçoit une lettre du Conseil de l’odre des médecins qui le menace de le radier s’il continue à utiliser ses remèdes. Il publie « Les douze guérisseurs et autres remèdes » dans lequel il présente les trente-huit remèdes classé en sept famille d’émotions.

 

24 septembre 1936 : conférence « La nature qui guérit » à la Masonic Hall de Wallingford et jour de ses cinquante ans. Sa santé se dégrade...

 

27 septembre 1936 : Edward Bach meurt dans son sommeil

 

Nora Weeks et Victor Bullen poursuivent le travail du Dr E.bach.

 

En 1955, ils achètent la maison de Mount Vernon. En 1958, la maison appartient désormais à « La Fondation docteur Edward Bach pour la guérison».

 

De nos jours... Bach, Nelsons, Famadem...

 

Les teintures mères sont fabriquées dans le jardin d’Edward Bach par le laboratoire Nelsons, qui est le seul à pouvoir utiliser les Fleurs du jardin pour la fabrication des teintures mères. Les élixirs sont ensuite mis en bouteille à l’usine Nelsons Wimbledon, usine ou sont également fabriqué l’ensemble des produits de la gamme Rescue. En France et à Monaco, ce sont les Laboratoires Famadem qui ont le privilège de la distribution de l’ensemble des produits Bach Originaux.

Conception site web : Romain RUFFIÉ

 

Esquisses Dominique BARBAZA

 

Illustrations GOM', Margaux DURIAUX

 

Avec la participation de Blandine RUFFIÉ

Valérie RUFFIÉ

Coume de Canals 11140 AXAT

06.89.05.98.12

E-mail: valerie.ruffie@gmail.com

N°Siret : 793 847 18700010